Thursday, March 24, 2011

Some new writing in French

It's so rare that I write in French these days, actually, these years. Writing is such a liberating exercise, venting your thoughts on paper, and scratching and twisting your brain in a way so different from all the other intellectual thought that we undergo in our adult lives. What I mean is, that writing is an amazing brain exercise and not enough people are doing it. I should maybe start a journal to get more writing done, but I think this blog is the closes I'll ever get to a journal.

Anyways, enough crap, here are my thoughts on communism and Eastern Europe:

C'est très rafraichissant de voir que vingt ans plus tard, des jeunes gens comme ******* travaillent à corriger ou éclaircir les préjugées Hollywoodiens que malheureusement la majorité des gens en Amérique du Nord semblent partager a propos de l'ancien monde Communiste. Il est surprennent de découvrir à quel point la propagande et la séparation des gens semblent avoir construit une image indélébilement négative du communisme dans l’esprit même des gens « intellectuels » en Amérique.

Cependant, ayant vécu dans ce monde communiste jusqu'à l’âge de 10 ans, je me rends compte que la compréhension de la réalité de l’époque, 20 ans plus tard, dans l’esprit des gens comme ***** et moi, qui n’y étions que des enfants, n’est pas non plus la plus exacte possible.

Par exemple, je ne crois point que les gens étaient ignorants des « coulisses de la politique » ni qu’ils vivaient le « grand bonheur collectif, orchestré, mais authentique ». Absolument tout le monde en Europe de l’Est savait (et sait toujours) ce qui ce passait derrière les coulisses politiques, le polit-buro et tout les autre organes de l’état était bien connus et même étudies a l’école. Quand au bonheur collectif, je ne crois pas qu’il ait jamais existe que a part sur la pellicule des films.

Non, le bonheur de la vie socialiste n’était pas le bonheur du collectivisme, c’était un bonheur beaucoup plus complique, que même les gens a l’époque ne comprenaient peut être pas. C’était le bonheur de ne pas avoir le bombardement consommatif de la télé (même si c’est ce que l’on voulait finalement), les 50 canaux de télés, tous aussi pourri les uns que les autres (on en avait que 3 au moins), les dettes pour les maisons et les voitures, les cartes de crédit, le stress a cause de la retraite inexistante (même si âpres la chute, c’est exactement ce qui c’est produit). Ce n’est pas que la vie était plus simple économiquement (parce qu’elle ne l’était pas, comme le témoignent les longues lignes d’attente pour les bananes par exemple) mais ce qu’elle était plus naturelle, et les gens était moins des automates de consommation. Je crois que sous un certain angle, l’angle économique, les gens étaient plus libres à l’Est qu’à l’Ouest. Sauf que la liberté dans un domaine ne serait compenser pour les manque flagrants de liberté dans d’autres domaines.

Pour conclure, j’ai une idée à partager. Avant de publier ses idées, je voudrais conseiller a ***** de faire un exercice que j’ai découvert à être très utile : parler aux parents et aux grands-parents, discuter des ses idées sur le communisme pour voir si elles sont correctes, même faire lire l’article par les gens qui ont vraiment vécu le communisme. Ceci aiderait à construire une impression plus authentique et représentative de ce qu’était la vie sous le communisme.


To read the quick response by the author of the piece, just follow the original conversation at the source.

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